Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 10 – Oser vivre la Vérité

Camille : Voilà une thématique bien philosophique. J’espère que ça ne sera pas trop compliqué.

Nichias : Ton Cœur est philosophe ! Si tu écoutes avec ton Cœur tu comprends ce que ton mental ne saisit pas.

Camille : Pourquoi les philosophes ont donc fait de la philosophie une affaire du mental ?

Nichias : A une certaine période de l’évolution humaine, c’était la façon appropriée d’apporter de la lumière dans l’obscurité de l’ignorance. Aujourd’hui, c’est l’Esprit qui éclaire les ténèbres que le mental humain a créés. D’ailleurs, les vrais philosophes ont toujours été inspirés par l’Esprit universel, à toute époque confondue.
La Vérité n’est pas qu’une affaire de philosophes. Elle constitue une qualité fondamentale de l’Univers. La Vérité est simple ! Ce qui la rend difficile d’accès, c’est son déni. La plupart des Humains se complaisent à vivre dans des réalités mensongères qu’ils se sont fabriquées avec leur mental débordant de scénarios les uns plus fantaisistes que les autres. Souvent, ils ont simplement adopté les scénarios chimériques que la société dans laquelle ils évoluent leur inculque.

Camille : Vu comme ça, nous vivons dans un cauchemar véridique ! Et la Vérité semble mener une existence bien cachée.

Nichias : Prenons l’exemple d’une personne qui pendant son enfance a vécu des moments dans son authenticité et pureté, mais qui a progressivement abandonné son être vrai à la suite de blessures et de scénarios infligés par l’extérieur. Cela s’est fait inconsciemment car l’enfant n’avait pas encore le discernement et la conscience de ce qu’il vivait. Il s’est simplement identifié en grandissant à la réalité extérieure qu’il a dorénavant prise pour la vérité. L’influence extérieure lui a proposé sans cesse des réalités qui n’avaient, pour la plupart du temps, rien à voir avec l’être qu’il est. Il s’est conformé avec plus ou moins de résistance à ces réalités et vérités fantaisistes qu’il croyait ses propres vérités plus il grandissait.

Camille : Quel triste sort !

Nichias (sourire) : Sors de la tristesse, car la Vérité de son être n’a pas disparu. Elle a juste été voilée momentanément. La Vérité ne se laisse pas s’effacer, elle n’arrête pas de ressurgir pour se manifester.

Camille : Ne pas vivre dans sa vérité, le fera tout de même souffrir.

Nichias : C’est vrai dans la mesure où il s’identifie à son monde mensonger. S’il s’identifie à l’être blessé et aux rôles que l’extérieur lui a attribués, il peut être sûr de souffrir.

Camille : C’est une certitude peu réjouissante, mais je suis optimiste car tu vas sûrement me révéler comment être dans sa vérité.

Nichias : En continuant l’exemple de toute à l’heure, l’être a donc adopté et choisi plus ou moins consciemment de jouer le personnage de l’enfant blessé et des identités adoptées. Tel un acteur, il joue dans plusieurs pièces simultanément. Dans chaque pièce, il incarne un autre rôle mais interprète chaque rôle à partir de l’enfant blessé et non reconnu. Ses répliques sont toujours en réaction par rapport aux situations et personnes qu’il rencontre et n’émergent pas depuis son être intérieur. Il interprète un jeu qui est extérieur à lui.

Camille : Dans la mise en scène, on appelle ça un mauvais jeu car le rôle n’est pas vraiment habité. Mais on trouve dans le cinéma et le théâtre autant de mauvais acteurs que sur les plateaux de la vie.

Nichias : Certes, être vrai est un grand défi tant pour les acteurs de théâtre que pour les acteurs de la vie. Dans les deux cas, il s’agit d’enlever le costume et le rôle extérieur et d’entrer à l’intérieur de l’être. Pour l’acteur de la vie, il s’agit de prendre conscience de tout ce qu’il a adopté et qui n’est pas lui, tout en étant en pleine conscience qu’il n’est pas celui qu’il joue. En fonction de son âge, il a endossé quantité de costumes et s’est éloigné de plus en plus de l’être sous les costumes. Peut-être s’est-il tellement identifié aux rôles et costumes qu’il joue, qu’il ne sait même plus qui il est. Le personnage a donc pris le dessus sur l’être véritable.

Camille : Un moment donné, la vie le rappellera qu’il n’est pas le rôle qu’il joue. Il y aura toujours un vague souvenir qu’il n’est pas celui que le monde lui fait croire. Des évènements de la vie lui feront tôt ou tard prendre conscience qu’il n’est pas le pion pour lequel il a été formaté.

Nichias : Il vivra des moments d’éveil. Il s’éveille du rêve qu’il croyait tant d’années être la réalité et qu’il prenait pour la vérité. Alors qu’il se trouvait dans un état d’hypnose.

Camille : Que veux-tu dire par cela ?

Nichias : Un état d’hypnose est un état de conscience altéré qui t’amène en quelques sortes ailleurs. Dans notre contexte, cet ailleurs veut dire hors de ton être vrai. C’est un état d’influence où l’on s’adresse à ton inconscient afin d’induire par exemple un certain comportement. Si ce procédé est utilisé au service de l’évolution de la personne, dans un sens thérapeutique, il s’avère très efficace pour réaliser des transformations. En revanche, si ce même procédé est utilisé afin d’influencer par exemple la grande masse d’une population, non pas au service de leur évolution mais servant l’intérêt de quelques personnes, cela n’est point bénéfique pour l’évolution de l’humanité vers la vérité et maintient les gens dans leur jeu d’ombres.

Camille : Oui, je vois. Il s’agit d’une manière de garder les gens dans leurs basses fréquences et d’empêcher qu’ils évoluent vers leur être lumineux et vrai. Ainsi, ils restent facilement contrôlables et agissent comme des pions sur l’échiquier sans qu’ils s’en rendent compte. On les bombarde plus ou moins subtilement toujours avec les mêmes informations qui formatent leur pensée qui à leur tour manifestent les réalités que leurs pensées expriment. Il suffit de les garder dans un état de peur constante et le tour est joué ! Quels magiciens au service de leurs propres intérêts. Que font d’autre les médias de masse que de harceler les gens avec des informations négatives générant constamment la peur ou encore la publicité qui les incite à satisfaire leurs besoins compensatoires ! Ainsi, un grand nombre de personnes sont en effet dans un état d’hypnose permanent. Elles se trouvent dans des jeux de rôles illusoires qu’elles prennent pour leurs réalités et vérités. En fait, c’est comme si la grande masse n’était que des sujets de quelques hypnotiseurs et agissait tels des somnambules.

Nichias : C’est pas mal dit !

Camille : J’ai oublié de dire que dans ce jeu d’ombres tout est au service de l’argent. Celui-ci dicte les règles du jeu et comme de gigantesques sommes d’argent sont dans les mains de peu de personnes, leur dictat est quasiment total.

Nichias (rire) : Voilà ce qui est dit. Disons que l’influence commence dès le plus jeune âge où la conscience ne discerne pas encore ce qui est de son propre être et ce qui vient de l’extérieur. Cela fait encore un tout. La plus grande influence se fait donc le plus facilement et le plus durablement dans l’éducation des jeunes êtres.
Être conscient de ce que nous venons de dire n’a du sens que si cela encourage les gens à changer leurs scénarios de vie.

Camille : Les gens commencent de plus en plus à s’en rendre compte mais ne savent pas toujours comment s’en sortir. Ils ont besoin de savoir comment passer d’un scénario à un autre.

Nichias : Voilà ce qui est du plus important ! C’est un saut quantique de sauter d’un scénario de vie à un autre. Une des premières choses à prendre conscience est que les deux scénarios se passent simultanément et non pas l’un après l’autre.

Camille : Ça veut dire que l’autre scénario est déjà là ! Si l’on n’a pas à créer l’un après l’autre, cela simplifie considérablement les choses.

Nichias : C’est pourquoi cette information est d’une importance majeure. Ton esprit formaté au temps linéaire, croit que les choses se succèdent alors que tout se passe simultanément. Les deux scénarios, appelons-les l’« ancien scénario » formaté à partir des blessures et l’influence extérieure et le « nouveau scénario » issu de la conscience d’Unité, coexistent. Il suffit d’actualiser ton nouveau scénario en dirigeant toute ton attention sur celui-ci. Ainsi, tu enlèves le voile qui semblait le cacher et il se révélera à toi dans toute sa grandeur et splendeur. Le premier étant un jeu d’ombres, le deuxième s’annonce comme un jeu de lumière qui ne fait point d’ombre.

Camille (rire) : Il ne fait que de l’ombre à l’ancien scénario.

Nichias : Aujourd’hui, les énergies présentes sur Terre permettent pour ainsi dire de sauter facilement d’un scénario à l’autre. Votre esprit ancien vous donne l’impression d’avoir fait un saut dans le temps, mais en réalité vous n’avez fait qu’un saut d’une « ligne de temps » à une autre ligne simultanée, donc d’un scénario de vie à un autre scénario parallèle.

Camille : Je comprends. Je saute dans le scénario lumineux en me reconnectant à mon être véritable, dont le scénario a toujours été présent mais qui jusqu’alors est resté hors de ma conscience ! Je fais un transfert de conscience. Je m’identifie complètement à ce scénario et il s’actualise immédiatement car il a toujours été là.

Nichias. Tu me suis bien. Il est alors important d’affirmer la réalité de ce scénario avec la plus grande volonté. Tu prends pleinement conscience que le scénario que tu viens de quitter n’est qu’un jeu ridicule que tu croyais réel. Dorénavant, tu ne lui accordes plus aucune crédibilité et tu ne t’identifies plus à sa mascarade. Le seul scénario valable est celui de ta vérité lumineuse qui te conduit vers la Vérité.

Camille : C’est génial. Nous pouvons donc choisir à tout moment de faire un saut de réalités !

Nichias : L’ancien scénario te conduit soit dans un passé où l’interprétation de ton esprit séparé distord tes vécus et t’inflige la souffrance soit dans un futur défiguré par tes peurs de l’inconnu. Le nouveau scénario t’amène à l’instant où tu accueilles ce qui est et ce que tu es.

Camille : Que dis-tu à une personne qui croit ne jamais avoir vécu des instants dans le scénario lumineux ?

Nichias : Il suffit de la guider vers un moment de Joie qui n’est rien d’autre qu’un instant où l’être est en présence du Cœur. Cela peut être un instant de Joie qu’elle croit dans le passé. En reconnectant ce moment de Joie, celui-ci devient pleinement présent. Il a évidemment toujours été présent, mais la personne s’est tant identifiée à son scénario de souffrance que le scénario de Joie s’est mis hors de sa conscience. Si la personne peut se « connecter » à la Joie à chaque moment, c’est bien la preuve que cette réalité est présente à tout instant…

Camille : …et que les deux scénarios ont toujours coexistés ! Ça veut dire que nous n’avons pas d’abord à créer le nouveau scénario comme notre formatage au temps linéaire veut nous faire croire.

Nichias : Tu peux t’imaginer qu’il existe plusieurs scénarios de vie en parallèle dans ton histoire de vie et en fonction du scénario que tu choisis tu vis une autre variante de ton histoire. Au moment où tu choisis consciemment ou inconsciemment un scénario et tu t’y identifies, celui-ci s’active.

Camille : Je comprends bien qu’il s’agit d’une métaphore, mais cela veut dire que mon histoire de vie est en quelque sorte déjà écrite et comporte plusieurs variantes ou scénarios possibles. En fonction de mon choix, j’active et vis plutôt l’un ou l’autre.

Nichias : C’est bien cela, mais parmi tes scénarios, il n’y en a qu’un qui conduit vers la Vérité.

Camille : Ouf ! Il ne faut donc pas rater le bon choix. Je vois, fondamentalement il y a deux scénarios principaux aves des sous-variantes. Le premier scénario principal est celui écrit par la conscience séparée de l’ego et le deuxième par la conscience d’Unité du Cœur, n’est-ce pas ? (Rire) Je commence aussi par entendre ce que l’autre dit sans que sa voix l’exprime !

Nichias (sourire) : Seul le scénario écrit par la conscience d’Unité du Cœur te conduit vers la Vérité et te permettra, entre autres, d’activer et de reprendre toutes tes facultés divines telle la clairaudience que tu viens d’explorer.

Camille : La Vérité est souvent un ami bien redouté ! Il faut croire qu’à bon nombre de personnes la Vérité fait encore plus peur que la souffrance.

Nichias : La souffrance est l’allié du mensonge tandis que la Joie est l’ami de la Vérité. Tant et aussi longtemps que tu es encore attaché aux scénarios de la peur et de la souffrance, tu ne peux accepter la Vérité car elle te révèle que la peur et la souffrance sont mensongères, alors que tu es convaincu que ta souffrance est bel et bien réelle. La Vérité dénonce le mensonge et démontre l’invalidité du scénario de l’ego. La Vérité affirme ce qui est et ne fait aucun compromis.

Camille : Comme disait Marlowe : « La Vérité n’est pas un sujet à débattre, elle est ! »

Nichias : La Vérité est tranchante comme un scalpel, une lumière puissante qui éclaire tout ce qui se cache dans l’ombre. Une fois que son rayon lumineux agit, le mensonge n’est plus à l’abri ! Plus de semi-vérités avec lesquelles tu peux t’arranger en les laissant dans le flou et le semblant. Les monstres que tu as cachés dans la pénombre sont soudainement dévoilés. Les incohérences que tu as si bien dissimulées sont visibles au grand jour. Tu as l’impression d’être mis à nu, mais ce ne sont que tes faux costumes qui sont visibles au public. En vérité, tu es pur et innocent et ta nudité sera l’expression de ta pureté dans laquelle tu peux te montrer sereinement quand tu auras déposé tes faux costumes endossés au cours de ta vie.

Camille : Je risque d’avoir froid quand je me promène nu dans la rue ! Sans blague, ça fait un sacré poids tous ces faux costumes que je porte. Une fois enlevé, je sautille comme un enfant, pur et limpide, je voltige comme un papillon, léger et joyeux. C’est beau et pétillant !

Nichias : Plus tu laisses la Vérité s’exprimer à travers toi, plus tu deviens un être cristallin et limpide. Tu aimes et inclus tout, mais tu ne seras pas nécessairement aimé de tous, car ceux qui persévèrent dans le mensonge te redoutent. Tu n’en tiens pas compte et respecte leur libre arbitre de laisser perdurer l’illusion. La Vérité te permet de quitter ton monde que tu t’es construit à partir de tes projections et imaginations issues de tes peurs. Le passé et le futur se joignent dans la présence à l’instant. Tu es partout en même temps. La Vérité ne fait pas de compromis pour être aimé et ne s’impose à personne. Elle s’impose tout court car elle fait office de Loi et se révèle à toi au moment où tu es prêt à l’accueillir. Elle est d’une luminosité qui aveuglent tes yeux physiques et d’une clarté qui court-circuite ton mental. Elle est d’une blancheur dont la beauté t’éblouit et d’une parfaite harmonie régie par les Lois universelles.

Camille : Ça promet ! Quand la Vérité est mon amie, je n’ai plus rien à craindre. Tout se met en cohérence et prend son expression juste. La puissance de la Vérité achève le monstre de la peur en le soulevant dans sa lumière intransigeante. Je commence à comprendre pourquoi la Vérité est tant redoutée par le monde de l’ego.  Le pouvoir de l’ego peut se gonfler autant qu’il veut, il n’est qu’une mauviette ridicule à la lumière puissante de la Vérité. (Pensif) A part ça, est-ce que cela veut dire que je ne peux plus faire ce que je veux ?

Nichias : La Vérité et la Liberté ne font qu’un. Tu es libre quand tu es vrai. A vrai dire, c’est la liberté d’être vrai et la vérité d’être libre qui fait que plus rien ne t’empêche de vivre et manifester qui tu es véritablement. Cela permet l’expression la plus pure de ton essence. Tu donnes naissance à chaque instant à l’être cosmique que tu es et manifestes sa beauté splendide !

Camille : Je m’envole en toute liberté quand je me suis reconnu dans la vérité du papillon et ai abandonné le mensonge de la chenille. La joie que j’y ressens me donne des ailes !

Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 7 – Quand le masculin et le féminin ne font plus qu’un – 2

Quand je rouvris les yeux, Mirjam était assise dans l’herbe. J’avais l’impression qu’elle parlait avec les fleurs et les papillons qui voltigeaient dans l’air.
Il y avait même des oiseaux qui s’étaient posé tout près d’elle.
En fait, toutes les plantes et tous les animaux semblaient partager ce moment avec elle, elle qui était là comme une fée qui s’incluait en toute harmonie dans la nature. D’un geste doux et gracieux elle se retourna vers moi. Elle semblait davantage regarder mon âme que mes yeux quand ses lèvres s’ouvrirent pour me parler avec un doux sourire. Continuer la lecture de « Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 7 – Quand le masculin et le féminin ne font plus qu’un – 2 »

Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 6 – Quand le masculin et le féminin ne font plus qu’un – I

Entrer dans le silence, dans le grand vide permis de me mettre en avant du mental, à la Source et de laisser émerger des nouveaux élans de vie qui ne se trouvaient pas encore dans la matrice de mon mental. Même si je continuais encore pour un certain temps à utiliser mon mental pour créer, celui-ci était au moins inspirés nouvellement et ne fonctionnait plus seulement à partir de ses programmations usuelles. Pour cela, je me rendais régulièrement dans cet état de vide créateur qui accueillait les inspirations du Cœur. Continuer la lecture de « Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 6 – Quand le masculin et le féminin ne font plus qu’un – I »

Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 5 – Vivre l’instant éternel

Lorsque mon corps se réveilla le lendemain après une nuit reposante, je venais juste de rentrer d’une nuit pétillante passée dans le temple de la Vérité. Mon corps m’attendait sous la couette au chaud sans avoir trop envie de sortir du lit douillet, ce que je compris parfaitement. Il avait besoin de ma chaleur de Cœur pour trouver le courage de sortir du lit. Je le prenais dans mes bras du Cœur pour le rassurer et pour lui expliquer que ce qu’il vivait n’était qu’un rêve, qui certes pouvait tourner en cauchemar parfois. Je l’invitai à se réveiller doucement de son rêve. Continuer la lecture de « Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 5 – Vivre l’instant éternel »

Les chants d’AILESIA*: Le Chant de la féminité

Version sonore:
(paroles: Beat, sons: Mélanie)

Texte:

Le chant des Sirènes n’est point pour séduire ou captiver l’homme, c’est le chant des femmes pour honorer la beauté de la Vie. Il est d’une grâce et d’une beauté exquise, inspiré par la Mère divine elle-même qui souffle sa grandeur splendide dans les cœurs des femmes chantantes. Chantons en chœur la puissance de la douceur et la force de l’amour qui englobe toute Vie. Ouvrons-nous à la délicatesse du Féminin sacré en la femme et en l’homme qui s’éveillent à sa splendeur. Continuer la lecture de « Les chants d’AILESIA*: Le Chant de la féminité »

Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 4 – Naître pour être Maître

J’étais ravi quand Claire me proposa l’après-midi de me faire visiter les jardins et les entourages proches du domaine.  Elle m’invita davantage à m’unir aux plantes plutôt que de les percevoir avec mes sens physiques. Au début, j’avais de la peine mais Claire était très patiente. Un moment donné, elle s’assit avec moi devant un rosier de Damas, m’invita à fermer les yeux et pris délicatement ma main. Soudain, cela nous transporta dans un vécu sublime de joie, de douceur d’amour et de paix où j’avais l’étrange sensation de me dissoudre en m’unifiant. Continuer la lecture de « Conversations avec Marlowe l’Enchantecœur: 4 – Naître pour être Maître »